Les taux de prêt immobilier augmentent.

Le taux bas du prêt immobilier est maintenant de l'histoire ancienne malgré les accalmies dans la hausse des taux relevées par les courtiers. Même si l’OAT en constante évolution marque le pas depuis un mois, il n’en demeure que les possibilités de progression sont là (n’oublions pas que le taux directeur de la BCE est remonté à 1.25%). Par ailleurs, la réglementation Bâle III oblige les banques à plus de prudences, les forçant à augmenter leur barème. Dans ces conditions, le Courtier Empruntis prévoit que le taux moyen sur 20 ans atteindra 4.50% cet été.
Dans ce cas-là, le courtier Cyberprêt appelle les emprunteurs à faire « jouer la concurrence » pour obtenir de meilleures conditions de financement. Comme dans de nombreux secteurs, les banques « récompensent rarement la fidélité de leurs clients ». Si pour 70% des Français, changer de banque pour économiser sur leur emprunt reste difficilement concevable, d’autres n’hésitent plus depuis que les courtiers sont accessibles plus facilement sur internet.

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Conformément aux prévisions, il a finalement été observé une hausse de 0,10% à 0,15% des taux des crédits à l'immobilier au mois de mars. Les durées de référence (15 et 20 ans) passent ainsi respectivement en un mois de 3,85% à 3,95% et de 4,05% à 4,20% pour les taux moyens.

Par rapport au début de l'année 2011 où ces taux moyens se situaient encore à 3,50% sur 15 ans et 3,70% sur 20 ans, la remontée atteint désormais 0,5%.

Pour la suite, constatant que les banques ont déjà anticipé la hausse à venir du taux directeur de le BCE (attendue dès jeudi lors de réunion monétaire), un célèbre courtier pense que la hausse des taux des crédits aux particuliers devrait marquer un tout petit peu le pas dans le courant du mois d'avril.

"Cependant, de nouvelles hausses de barèmes restent toujours envisageables, notamment pour les banques qui offrent les taux les plus intéressants et qui ne pourront pas maintenir longtemps des niveaux de taux aussi bas avec des taux de refinancement qui grimpent. Les augmentations de taux devraient donc être moins importantes dans le courant du mois d'avril même si la tendance de fond reste et demeure haussière", commente le courtier.

Ségolène Royal contre la hausse des prix

Afin d'améliorer le pouvoir d'achat des Français, Ségolène Royal a proposé mardi de bloquer les prix de 50 produits de base alimentaires et d'entretien et obliger les grandes surfaces à "acheter au moins 10% de leurs produits" au producteur. "La proposition que je ferais, quand je vois que les familles ont énormément de mal maintenant à faire deux repas, c'est de définir 50 produits de base dont les prix seraient bloqués", a-t-elle proposé sur BFM-TV.

Alors qu'on lui faisait valoir que le gouvernement avait mis en place un "panier des essentiels", Ségolène Royal s'est exclamée: "C'est une plaisanterie, le panier des essentiels! Ce sont les grandes surfaces qui ont la totale liberté de fixer ce panier y compris avec des produits de mauvaise qualité (...) et les gens ne peuvent pas choisir".

L'ex-candidate à la présidentielle propose également que "les associations de consommateurs en partenariat avec la distribution et sous la médiation de l'Etat puissent définir quels sont ces produits, à quel prix et quels sont les consommateurs qui seraient ciblés par cette possibilité-là".

L'action Société Générale en hausse

Lors de la clôture de marché, l'action Société Générale gagne 2,2% à 46,43 Euros. L'Autorité bancaire européenne a fait savoir que les grandes lignes des 'stress tests' ont été renforcées. Cependant comme l'ensemble des banques françaises, la Banque de La Défense devrait passer avec brio ces tests de résistances aux critères sélectifs très controversés. En outre, Société Générale lancera demain sa nouvelle campagne de communication. Celle-ci va dans le sens d'un resserrement des liens dans l'entreprise et avec les clients. Pour succéder au célèbre 'Coup de pouce' imaginé en 2006 par Saatchi&Saatchi, un nouveau slogan : "Développons ensemble l'esprit d'équipe". Société Générale cherche ici à rassurer.

L'euro en Hausse

L'euro est passé à près de 1,37 dollar vendredi, porté par de nouvelles spéculations de hausse des taux en zone euro, alimentées par des déclarations d'un responsable de la Banque centrale européenne (BCE).

Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,3691 dollar contre 1,3605 dollar jeudi à la même heure.

L'euro progressait aussi face au yen à 113,75 yens contre 113,33 yens jeudi soir.

Le dollar baissait face à la devise nippone à 83,16 yens contre 83,30 yens la veille.

La devise européenne est montée "en réaction à des propos en faveur d'une hausse des taux", a expliqué Nick Bennenbroek, de la banque Wells Fargo. Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la BCE, "a dit que la banque centrale pourrait avoir besoin de relever ses taux face à l'augmentation du risque lié à l'inflation", a rapporté l'analyste.

Toute hausse de taux d'intérêt en zone euro augmenterait l'attractivité de la devise, qui offrirait ainsi des rendements plus rémunérateurs.

A l'inverse aux Etats-Unis, le taux directeur reste proche de zéro depuis plus de deux ans.

"Il semble que comme (le président de la BCE) Jean-Claude Trichet avant lui, M. Smaghi prépare le marché à une hausse du taux directeur" de la BCE, a commenté un courtier londonien.

"Ces propos méritent d'être pris au sérieux étant donné que les membres du directoire ne s'écartent jamais beaucoup de la ligne de pensée de la Banque", a approuvé Nick Kounis, économiste chez ABN Amro.

Plusieurs responsables de la banque centrale se sont inquiétés depuis le début de l'année de l'accélération de la hausse des prix en zone euro, où l'inflation a atteint 2,4% en janvier sur un an.

Cette même problématique a soutenu la livre sterling cette semaine: l'inflation au Royaume-Uni a culminé en janvier à 4% sur un an, soit le double de la cible sous laquelle est censée la maintenir la Banque d'Angleterre (BoE), et ce malgré une reprise toujours fragile de l'économie britannique.






Le procès de l'ancien trader de la Société générale soupçonné d'avoir dérobé à la banque française un code informatique destiné au trading à haute fréquence s'est ouvert ce mardi à New York, avec un portrait accablant dressé de Samarth Agrawal par le procureur général.

"Samarth Agrawal a volé, mais il ne s'est pas rendu coupable d'un vol ordinaire. Il n'a volé ni argent ni or ni diamants mais quelque chose d'une valeur bien supérieure. Il a volé un procédé très efficace pour gagner des millions de dollars sur le marché boursier", a déclaré Thomas Brown dans sa plaidoirie initiale.

Samarth Agrawal, un Indien de 27 ans, avait été arrêté en avril dernier après avoir été accusé par la justice américaine de copier et d'imprimer le code informatique de l'année précédente afin de mettre en place un système de trading à haute fréquence similaire à celui de la SocGen pour le hedge fund Tower Research Capital LLC, qui l'avait embauché.

Ivan Fisher, l'avocat de l'ex-trader de la Société générale, a dit devant le jury que son client n'avait rien volé, ajoutant que ce dernier témoignerait en ce sens au cours du procès.



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Crise financière des panneaux solaires

Dans un communiqué de presse des ministères de l’économie et de l’environnement, paru le 23 août dernier, tarifs d’achat de l’électricité solaire photovoltaïque excepté pour les particuliers diminuent de 12%. Une vraie catastrophe pour les petits et moyens acteurs de la filière photovoltaïque française.

En effet, un arrêté en date du 1er septembre 2010 a confirmé cette mesure. Selon l'Association des Producteurs d'Électricité Solaire Indépendants, cette mesure est arrivée malgré les promesses de stabilité qui avaient été renouvelées par le gouvernement après la baisse de début d'année. « C'est bien peu de temps pour repenser toute l'économie de projets développés depuis plusieurs mois. Mais que veut donc le gouvernement ? », déclare l’organisme dans un communiqué de presse.


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Age de retraite repoussée.

L'Assemblée a adopté vendredi l'une des mesures-phare de la réforme des retraites, qui repousse progressivement de 65 à 67 ans l'âge de la retraite sans décote, quel que soit le nombre d'années de cotisation, mesure unanimement rejetée par la gauche et les syndicats.

Dans l'esprit du gouvernement, cette mesure va de pair avec le recul progressif de l'âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans votée en fin d'après-midi, et qui s'appliquera en 2018.

Nicolas Sarkozy a demandé à sa majorité de ne pas céder sur ces deux mesures, qui sont le coeur de sa réforme. Il s'agit aussi des deux mesures unanimement rejetées par la gauche et les syndicats, qui ont convoqué une nouvelle journée de mobilisation le 23 septembre.

Le président du MoDem, François Bayrou, et les quelques députés villepinistes se sont aussi opposé au recul de l'âge à la retraite sans décote (c'est-à-dire sans taux minorés) en cas de parcours professionnel interrompu. La mesure a aussi posé problème à quelques députés UMP.
Une mesure constestée par les syndicats et l'opposition

Tous considèrent qu'elle va pénaliser les personnes qui ont eu des interruptions de carrière, à commencer par les mères qui ont dû s'arrêter de travailler. Une députée UMP, Chantal Brunel, a demandé en vain que le recul de la retraite sans décote ne s'applique pas aux « femmes qui ont donné deux enfants à notre pays ».

Une autre députée UMP, l'ex-ministre Nicole Ameline, a suggéré sans plus de succès une « mesure temporaire spéciale » en faveur des femmes. Jean Bardet (UMP) a souhaité « voir comment le dispositif pourrait être amélioré lors de son passage au Sénat ».

La production industrielle en forte hausse

Durant le mois d'Avril, la zone euro a connu en avril une croissance annuelle de sa production industrielle sans précédent depuis près de 20 ans, signe que la reprise pourrait gagner en ampleur, montrent des statistiques publiées lundi.
La production industrielle a augmenté de 0,8% mensuellement et de 9,5% annuellement. Le taux de croissance annuel est le plus élevé depuis que cet indicateur existe pour la zone euro, soit janvier 1991, a précisé Eurostat.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse mensuelle de 0,5% et annuelle de 8,7%.
"La forte hausse en avril de la production industrielle dans la zone euro indique que le secteur industriel, sensible aux exportations, a été peu affecté par les difficultés budgétaires de la région", commente Martin van Vliet, économiste à ING.
"Le secteur industriel semble être sur la voie d'une forte expansion au deuxième trimestre", ajoute-t-il.
Les chiffres de mars ont été révisés à la hausse, donnant 1,5% mensuel et 7,7% annuel, contre 1,3% et 6,9% respectivement.
La hausse d'avril s'est faite dans le sillage de celle des biens intermédiaires qui ont bondi de 2,2% sur le mois et de 16% annuellement, là aussi un record pour le pourcentage annuel.
"Le secteur manufacturier est le phare de l'économie de la zone euro pour l'instant en 2010, bénéficiant de l'amélioration de la demande intérieure et surtout de la demande à l'exportation ainsi que de la reconstitution des stocks", souligne Howard Archer, économiste à IHS Global Insight.
"En outre, le recul sur les marchés de l'euro, depuis un pic en novembre de 1,51 dollar jusqu'au plus bas de quatre ans récemment touché à 1,214 dollar, aide non seulement les exportateurs mais il rend également les industriels de la zone euro plus compétitifs sur leurs marchés intérieurs", ajoute-t-il.
L'euro a touché le 7 juin un plus bas depuis mars 2006 à 1,1876 dollar.



Hausse des prix de l'immobilier

« Printemps de l'immobilier » oblige, après une année 2009 marquée du sceau de la crise, le marché immobilier semble peu à peu retrouver son lustre d'antan. Si les vendeurs peuvent afficher un large sourire, la nouvelle ne sera sans doute pas du goût des acheteurs qui ne peuvent que constater le retour confirmé de la hausse des prix.

A en croire les récentes publications des professionnels, si le volume des transactions avait ouvert le bal il y a quelques mois déjà, les prix semblent eux-aussi devoir célébrer le rétablissement du marché immobilier en affichant une progression notable. Qu'il s'agisse de mises en vente entre particuliers ou par le biais d'une agence, le prix moyen des biens immobiliers enregistrent une nouvelle hausse venant confirmer l'orientation adoptée les mois précédents.

Publié il y a quelques jours, l'indicateur du site PAP (De Particulier à Particulier) révèle pour le mois de mars dernier une progression de l'ordre de 0,83% pour le prix des maisons et de 0,7% pour celui des appartements. Selon le site, il s'agirait là de la sixième hausse mensuelle constatée consécutivement. S'il n'exclut pas une stabilisation éventuelle des prix au cours des semaines à venir, PAP croit davantage en une pérennisation de cette tendance haussière pour un marché qui « aborde les mois les plus actifs de l'année. Les familles en quête d'acquisition profitent du printemps pour amorcer leur recherche, et prévoient de conclure leur transaction cet été pour emménager à la rentrée. Cette période contribue généralement à soutenir les prix immobiliers ». Depuis le début de l'année, la hausse des prix de l'immobilier s'établit à +1,94% pour les maisons et à +1,71% pour les appartements.